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Je vous souhaite la bienvenue dans mon univers fait de livres et de photos, mes deux grandes passions. Il a été créé pour
pouvoir partager, échanger et découvrir des auteurs, des oeuvres que l'on n'aurait peut-être pas eu l'idée de lire pour diverses raisons.
J'espère que vous prendrez plaisir à le visiter, comme je prends plaisir à le faire. Vous pouvez me laisser un petit message sans rapport avec le contenu de mon blog, signalant simplement votre passage ou pour dire un petit bonjour. Vous serez toujours les bienvenus.
Je vous dis à très bientôt, ici ou là ....
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"La Partie d'échecs, huile sur bois de Pieter Van Huys, 1471. [...]. C'était une scène domestique, peinte avec le
réalisme minutieux des Quattrocentistes ; une scène d'intérieur, de celle avec lesquelles les grands maîtres flamands avaient jeté les bases de la peinture moderne, grâce à l'innovation qu'avait
constituée à l'époque la peinture à l'huile. Deux chevaliers dans la fleur de l'âge, de noble aspect, assis de part et d'autre d'un échiquier sur lequel se déroulait une partie, constituaient le
sujet principal".
Entre-temps, Munoz a refait la partie en cours et s'est heurté à un problème de taille. Il ne s'agit pas d'une
partie ordinaire, mais plutôt d'une partie gigogne avec une logique mathématique. Selon lui, le joueur ou celui qui a conçu la partie a une façon bien particulière de jouer aux échecs. "Il
avait l'esprit tordu en tout cas ... Tous les bons joueurs sont comme ça, mais celui-ci avait quelque chose de plus : une aptitude particulière à vous mettre sur une fausse piste, à vous tendre
toutes sortes de pièges ... Et il y trouvait son plaisir [...] je dirais qu'il avait une façon diabolique de jouer aux échecs". Pour couronner le tout, Munoz est persuadé d'avoir affaire à
un homme sûr de lui, agressif et sadique, cruel, aimant le risque, avec une intuition capable de lui permettre d'anticiper sur les coups des adversaires. Mais voilà qu'un deuxième meurtre est
commis. C'est l'amie de Julia, Menchu Roch, propriétaire d'une galerie d'art. Parallèlement, le joueur inconnu est probable meurtrier propose de continuer la partie restée en suspens. Il enverra
régulièrement des bristols contenant des formules mathématiques permettant de faire avancer les pièces, jusqu'à son terme ultime.
par le
jeu de piste que l'auteur a déroulé dans son livre. Je dois avouer que - jusqu'au bout - j'ai joué la partie d'échecs avec les personnages, tentant de deviner qui pouvait se cacher derrière le
joueur / tueur inconnu, et ce qui motivait son comportement. Dès les premières pages on est capté, obnibulé par cette partie d'échecs presque magnétique. L'histoire de l'art, les mathématiques,
la logique des échecs s'allient pour un jeu endiablé. C'est très bon, mais j'ai regretté que l'histoire de l'art disparaisse très vite au profit des échecs.

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